Du neuf aux Halles

Toutes les nouvelles

Halles That Jazz

( 05/09/2017 )

Ça swingue fort aux Halles

( 07/08/2017 )

La Vuelta aux Halles de Nîmes

( 07/08/2017 )

PCard

( 08/06/2017 )

Les Halles sont romaines

( 27/04/2017 )

Les Halles, Marché Romain

( 27/04/2017 )

Le Grand Rendez-Vous

( 24/11/2016 )

Le Grand Rendez-Vous

( 24/11/2016 )

Rendez-vous des terroirs

( 24/04/2016 )

Artistes pour la paix

( 05/12/2015 )

Brandade de Nîmes, toute une histoire


On dit qu’à l’origine, une nîmoise eut l’idée de broyer dans son mortier de pierre la morue avec l’huile d’olive de nos garrigues. On appela ce plat « brandade », du mot « brandado », participe passé de « brandar » qui signifie « remuer » en provençal.
Il convient de rappeler qu’autrefois, la morue était le poisson du pauvre car plus accessible que le poisson frais que l’on avait encore peu de moyen de conserver.
La morue n’est ni plus ni moins que le gros cabillaud séché et salé pour faciliter sa conservation. Mais comment un poisson provenant du nord de l’atlantique pouvait-il être aussi présent sur nos rives méditerranéennes.

Selon certains récits, l’abondance de morue salée dans la région serait le fait des navires morutiers qui venaient accoster au port d’Aigues Mortes afin d’y charger le sel des salins du Peccais tout proches.
En échange ils pratiquaient le troc d’une partie de leur cargaison de morues. Par la suite, dans la région, chaque famille y allait de sa recette qui connut quelques variantes.

C’est le célèbre cuisinier gardois Charles Durand, qui au début du XIXe siècle, donna à la brandade ses lettres de noblesse en la servant sur des tables prestigieuses et notamment en y intégrant de la truffe.